CELI : Tout ce que vous devez savoir

Mis à jour Jan 28, 2026
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Marie-Ève Leclerc
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Marie-Ève, Directrice Web de Milesopedia, est une experte en voyage à petit budget et adepte du slow travel. Avec une spécialisation dans les programmes Aéroplan, Scene+ et Marriott Bonvoy, elle passe près de 6 mois par an à l’étranger, adoptant le voyage comme mode de vie. Toujours en quête des meilleures vagues à surfer, d'excellent café et des stratégies pour voyager plus longtemps, on la trouve souvent dans des espaces de coworking avec d'autres nomades numériques ou en bord de mer, admirant les couchers de soleil.
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En bref Le CELI est un outil incontournable pour épargner et investir sans impôt au Canada. Découvrez son fonctionnement, ses avantages, ses limites et comment l’utiliser efficacement.

Avant tout, le CELI est l’un des outils d’épargne et d’investissement les plus puissants au Canada. Pourtant, il demeure encore mal compris. Trop souvent, il est utilisé comme simple compte d’épargne, alors qu’il offre bien davantage.

Concrètement, le CELI permet de faire croître votre argent à l’abri de l’impôt, peu importe le type de revenu généré. Intérêts, dividendes ou gains en capital peuvent y fructifier sans conséquences fiscales. Cette flexibilité en fait un pilier incontournable de toute stratégie financière.

Ainsi, que vous souhaitiez épargner à court terme ou investir à long terme, le CELI s’adapte à votre réalité. Encore faut-il comprendre ses règles, ses limites et ses véritables avantages.

Dans ce guide complet, vous découvrirez comment fonctionne le CELI, comment l’optimiser et surtout comment éviter les erreurs fréquentes qui peuvent coûter cher.

Qu'est-ce qu'un CELI ?

Le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) est un compte enregistré qui permet aux Canadiennes et Canadiens âgés de 18 ans ou plus d’épargner et d’investir sans payer d’impôt sur les retraits.

Mis en place par le gouvernement fédéral en 2009, le CELI visait d’abord à encourager l’épargne. À l’époque, le plafond annuel était de 5 000 $. Depuis, les droits de cotisation ont augmenté, ce qui a favorisé l’émergence de nombreuses stratégies fiscales.

Ainsi, le plafond cumulatif du CELI atteint aujourd’hui 109 000 $, sous réserve d’avoir été admissible depuis son introduction.

Il est important de préciser que le CELI n’est ni un placement ni un produit financier. Il s’agit plutôt d’un contenant fiscal dans lequel vous pouvez détenir différents types de placements.

Bien que plusieurs épargnants utilisent le CELI comme simple compte d’épargne, son potentiel est beaucoup plus large. Vous pouvez notamment investir en bourse, dans des actions et des FNB, à l’aide d’un courtier en ligne comme Questrade, Qtrade Investissement Direct ou Wealthsimple placements autonomes.

Enfin, tous les revenus générés dans un CELI, qu’il s’agisse de gains en capital, de dividendes ou de revenus d’intérêt, sont entièrement exempts d’impôt, même au moment du retrait.

Critères d’admissibilité au CELI

Avant tout, pour être admissible à un CELI, vous devez être âgé d’au moins 18 ans. L’admissibilité débute à partir de votre 18e anniversaire.

Ensuite, vous devez être considéré comme résident du Canada aux fins de l’impôt. Ce statut est déterminé par l’Agence du revenu du Canada (ARC) selon votre situation personnelle.

De plus, l’ouverture d’un CELI nécessite un numéro d’assurance sociale (NAS) valide. Sans NAS, il est impossible de cotiser à un compte enregistré.

Règles de cotisation et d’utilisation du CELI

Droits de cotisation au CELI

D’abord, le montant que vous pouvez cotiser dans un CELI dépend de vos droits de cotisation disponibles. Ceux-ci correspondent à la somme du plafond annuel, des droits inutilisés des années précédentes et des retraits effectués l’année précédente.

Ensuite, il est important de comprendre que les revenus générés dans un CELI n’affectent pas vos droits. Les gains en capital, les dividendes et les revenus d’intérêt ne réduisent jamais votre espace de cotisation.

Contrairement au CELIAPP, les droits de cotisation du CELI s’accumulent automatiquement chaque année. Cette accumulation débute en 2009 ou à partir de l’année de votre 18e anniversaire, même si aucun compte n’a été ouvert.

Cependant, le CELI ne procure aucun avantage fiscal à la cotisation. Les montants versés ne sont pas déductibles d’impôt, contrairement aux cotisations effectuées dans un REER.

Ainsi, le CELI privilégie la croissance et la flexibilité plutôt que la déduction immédiate. Cette distinction est essentielle pour bien planifier vos cotisations et éviter les erreurs.

Plafond de cotisation du CELI par année

D’abord, le plafond de cotisation du CELI correspond au montant maximal que vous pouvez ajouter à vos droits chaque année. Ce plafond est déterminé par le gouvernement fédéral et peut varier selon l’inflation.

Depuis l’introduction du CELI en 2009, les droits de cotisation ont évolué graduellement. Certaines années ont connu des hausses plus importantes.

Le tableau ci-dessous présente les droits de cotisation annuels du CELI, ainsi que le plafond cumulatif, depuis la création du régime. Ces montants s’appliquent aux personnes admissibles âgées de 18 ans ou plus durant les années concernées.

Année Plafond annuel
2009 à 2012 5 000 $
2013 à 2014 5 500 $
2015 10 000 $
2016 à 2018 5 500 $
2019 à 2022 6 000 $
2023 6 500 $
2024 à 2026 7 000 $

Ainsi, pour l’année 2026, le plafond de cotisation annuel du CELI est fixé à 7 000 $. Par conséquent, une personne admissible depuis 2009 qui n’a jamais cotisé pourrait disposer d’un plafond cumulatif de 109 000 $.

Cependant, ce montant peut être inférieur si vous êtes devenu admissible après 2009 ou si vous avez déjà effectué des cotisations. Il est donc essentiel de toujours tenir compte de votre situation personnelle.

Cotisations excédentaires et pénalités

D’abord, une cotisation excédentaire dans un CELI peut entraîner des pénalités financières importantes. Dès qu’un montant dépasse vos droits de cotisation disponibles, une taxe s’applique.

Concrètement, le montant excédentaire est soumis à un impôt de 1 % par mois, tant qu’il demeure dans votre CELI. Cette pénalité s’applique jusqu’au retrait du surplus ou jusqu’à ce que de nouveaux droits soient disponibles.

Par exemple, si vous cotisez 5 000 $ en trop dans votre CELI, vous devrez payer 50 $ par mois en pénalité. Plus l’excédent demeure longtemps dans le compte, plus le coût total augmente.

Ainsi, il est essentiel de bien suivre vos cotisations afin d’éviter ces frais inutiles. Une simple erreur de calcul peut rapidement devenir coûteuse.

Astuce : pour vérifier vos droits de cotisation au CELI, ouvrez une session dans Mon dossier pour les particuliers sur le site de l’Agence du revenu du Canada (ARC). Cet outil vous permet d’obtenir une estimation de vos droits disponibles.

Dans quels cas le CELI peut être imposable

Dans la grande majorité des cas, les fonds et les revenus de placement dans un CELI ne sont pas imposables, que ce soit pour les sommes détenues ou lors des retraits. Cela inclut les gains en capital, les dividendes et les intérêts.

Cependant, certains cas particuliers peuvent entraîner un impôt à payer. D’abord, les cotisations excédentaires font l’objet d’une pénalité.

Ensuite, les cotisations effectuées en tant que non-résident du Canada sont également imposables. Dans ce cas, un impôt de 1 % par mois s’applique sur les montants versés.

Pour obtenir des informations précises sur votre situation, consultez votre conseiller financier ou rendez-vous sur le site de l’Agence du revenu du Canada (ARC).

Retraits du CELI

D’abord, vous pouvez effectuer des retraits d’un CELI en tout temps, sans payer d’impôt. Peu importe le montant retiré, aucune conséquence fiscale ne s’applique.

De plus, un transfert admissible d’un CELI vers un autre CELI n’est pas considéré comme un retrait. Ce type de transfert n’affecte donc pas vos droits de cotisation.

Cependant, il est essentiel de bien comprendre l’impact des retraits sur vos droits. Un retrait n’augmente pas immédiatement vos droits de cotisation pour l’année en cours.

En pratique, les droits de cotisation demeurent inchangés jusqu’à la fin de l’année. Le montant retiré est ajouté à vos droits au début de l’année suivante, en plus du nouveau plafond annuel.

Exemple : Supposons que vos droits de cotisation au CELI pour une année donnée sont de 7 000 $. En début d’année, vous cotisez 5 000 $, ce qui laisse 2 000 $ de droits disponibles. Plus tard, vous retirez 4 000 $ de votre CELI. Malgré ce retrait, vos droits pour l’année en cours demeurent de 2 000 $. Ce n’est qu’au début de l’année suivante que le 4 000 $ retiré s’ajoutera à vos nouveaux droits annuels.

Transferts entre CELI

D’abord, les transferts entre vos CELI ou d’un émetteur à un autre, réalisés directement par une institution financière, sont considérés comme admissibles. Ces transferts n’ont aucune incidence fiscale et n’affectent pas vos droits de cotisation.

En revanche, si vous retirez des fonds d’un CELI et que vous les déposez ensuite dans un autre CELI vous-même, cette opération n’est pas un transfert admissible. Elle est traitée comme un retrait suivi d’une nouvelle cotisation.

Dans ce cas, il faut s’assurer de disposer de droits de cotisation suffisants pour éviter de dépasser votre plafond annuel. Sinon, vous pourriez générer une cotisation excédentaire, entraînant une pénalité.

Les erreurs fréquentes à éviter avec un CELI

Dépasser ses droits de cotisation

D’abord, l’erreur la plus courante consiste à cotiser au-delà de ses droits disponibles. Un excédent entraîne une pénalité de 1 % par mois, jusqu’à correction. Il est donc essentiel de suivre vos cotisations avec rigueur.

Replacer un retrait trop rapidement

Ensuite, plusieurs investisseurs replacent un retrait dans la même année. Or, le montant retiré s’ajoute à vos droits l’année suivante seulement. Agir trop vite peut créer une cotisation excédentaire.

Utiliser le CELI uniquement comme compte d’épargne

Par ailleurs, limiter le CELI à un simple compte d’épargne réduit son potentiel. Sur le long terme, les placements admissibles permettent de maximiser la croissance à l’abri de l’impôt.

Négliger le suivi auprès de l’ARC

Enfin, se fier uniquement aux données de l’ARC peut être risqué. Ces informations peuvent être incomplètes ou en retard. Il est préférable de conserver vos propres registres.

Comment investir avec son CELI

Le CELI est un outil flexible qui permet d’investir selon vos objectifs, votre horizon de placement et votre tolérance au risque. Avant tout, il est essentiel de choisir une approche adaptée à votre niveau de connaissances et au temps que vous souhaitez y consacrer.

Vous pouvez investir dans votre CELI de façon autonome ou confier la gestion de vos placements à des professionnels.

CELI autogéré ou accompagné

Un CELI autogéré s’adresse aux investisseurs qui souhaitent gérer eux-mêmes leurs placements.
Cette option offre plus de contrôle et permet généralement de réduire les frais, ce qui peut améliorer le rendement à long terme.

Pour investir de manière autonome, vous devez ouvrir un CELI auprès d’un courtier en ligne. Parmi les plateformes populaires au Canada, on retrouve notamment : Desjardins Courtage en ligne (Disnat), Banque Nationale Courtage direct, Questrade, Qtrade Investissement Direct et Wealthsimple placements autonomes.

À l’inverse, un CELI accompagné convient aux personnes qui préfèrent déléguer la gestion de leurs placements. Vous pouvez passer par un conseiller financier, votre institution bancaire ou un robot-conseiller comme Wealthsimple placements gérés ou Portefeuilles Questwealth.

Cette approche est souvent privilégiée lorsque vous investissez à long terme, sans vouloir gérer activement votre portefeuille.

Avantages et limites de chaque approche

Le principal avantage du CELI autogéré est la réduction des frais. Vous gardez le plein contrôle sur vos décisions et pouvez adapter votre stratégie à tout moment. 

Cependant, cette liberté implique aussi plus de responsabilités. Vous devez accepter les fluctuations du marché et être à l’aise avec la gestion du risque.

Le CELI accompagné offre quant à lui une tranquillité d’esprit. Les décisions sont prises selon votre profil d’investisseur, avec un suivi professionnel.

En contrepartie, cette solution entraîne des frais de gestion. Au Canada, le ratio des frais de gestion se situe généralement entre 2,2 % et 2,5 %, ce qui réduit le rendement net de votre CELI sur le long terme.

Placements admissibles dans un CELI

Même si plusieurs utilisent leur CELI comme compte d’épargne ou fonds d’urgence, il permet d’investir dans une grande variété de placements.

Puisque les gains ne sont pas imposables, il est souvent avantageux d’y loger des actifs avec un potentiel de rendement plus élevé, selon votre profil.

Voici des exemples de placements admissibles dans un CELI :

Le choix des placements doit toujours être cohérent avec vos objectifs financiers et votre tolérance au risque.

Ouvrir un CELI au Canada

Ouvrir un CELI au Canada est simple et rapide. Tout résident canadien âgé de 18 ans ou plus peut se rendre dans sa banque, caisse populaire, compagnie d’assurances ou société de fiducie pour créer un compte.

Il est également possible d’ouvrir un CELI auprès d’un courtier en ligne, si vous souhaitez gérer vous-même vos placements et avoir un contrôle total sur votre portefeuille.

Vous pouvez posséder plusieurs CELI dans différentes institutions, à condition de respecter vos droits de cotisation et les plafonds annuels.

CELI et situations particulières

CELI et conjoint : ce qu’il faut savoir

Contrairement au REER de conjoint, il n’existe pas de CELI de conjoint. Chaque CELI appartient à une seule personne et utilise uniquement ses propres droits de cotisation.

Cependant, il est possible d’aider votre époux ou conjoint de fait à cotiser à son propre CELI, par exemple en lui donnant de l’argent. Les cotisations et les revenus générés lui appartiennent entièrement et doivent respecter ses droits de cotisation.

Vous pouvez aussi désigner votre époux ou conjoint de fait comme bénéficiaire de votre CELI. Les montants reçus au décès ne sont généralement pas imposables, jusqu’à la juste valeur marchande du compte au moment du décès. Au Québec, cette désignation est possible uniquement sur un contrat de rente ou d’assurance.

Un conjoint de fait est une personne qui vit avec vous dans une relation conjugale depuis au moins 12 mois, qui est le parent de votre enfant ou qui en a la garde ou la charge.

CELI en cas de décès

En cas de décès d’un titulaire de CELI, certaines implications doivent être prises en compte. Les conséquences fiscales dépendent notamment de :

  • Le type de CELI (dépôt, contrat de rente ou arrangement en fiducie)
  • Le type de bénéficiaire désigné (conjoint, conjoint de fait, enfants ou autres membres de la famille)
  • Les revenus générés après le décès
  • La durée de versement des montants aux bénéficiaires

Si un bénéficiaire est désigné, le CELI est généralement transféré directement à ce dernier. Cela peut inclure un conjoint, un conjoint de fait, des enfants ou d’autres membres de la famille selon vos désignations.

Pour obtenir des informations précises sur l’imposition d’un CELI après le décès, consultez votre conseiller financier ou le site de l’Agence du revenu du Canada (ARC).

CELI ou REER : lequel choisir ?

Le CELI et le REER sont deux régimes d’épargne enregistrés, mais ils répondent à des objectifs différents. Le bon choix dépend surtout de votre revenu, de votre horizon de placement et de l’utilisation prévue des fonds.

Le CELI est souvent avantageux si vous avez un revenu faible ou modéré, si vous souhaitez conserver une grande flexibilité ou si vous prévoyez effectuer des retraits avant la retraite. Les retraits sont non imposables et n’affectent pas les prestations gouvernementales, ce qui en fait un outil polyvalent.

Le REER, de son côté, convient davantage aux personnes ayant un revenu plus élevé. Les cotisations sont déductibles d’impôt, ce qui permet de réduire l’impôt à payer aujourd’hui, en échange d’une imposition future au moment des retraits, généralement à la retraite.

En pratique, le CELI et le REER sont souvent complémentaires. Il n’existe pas de choix universel. Pour une analyse plus détaillée selon votre situation, consultez notre guide comparatif sur le CELI ou REER.

Conclusion

En résumé, le CELI demeure l’un des meilleurs véhicules financiers à la disposition des Canadiens. Bien utilisé, il permet d’épargner, d’investir et de retirer des fonds sans impact fiscal, ce qui est exceptionnel.

Cependant, pour en tirer pleinement profit, il est essentiel de respecter les droits de cotisation, de choisir les bons placements et d’éviter les pénalités inutiles. Chaque décision compte, surtout à long terme.

Ainsi, le CELI ne devrait pas être perçu comme un simple compte d’épargne, mais comme un outil stratégique. Intégré intelligemment à votre plan financier, il peut accélérer l’atteinte de vos objectifs.

Enfin, en combinant le CELI à d’autres comptes enregistrés, comme le REER, vous maximisez votre efficacité fiscale. C’est précisément cette complémentarité qui fait toute la différence.

Qu'est-ce qu'un CELI ?

Un CELI est un compte enregistré permettant de faire croître vos placements sans payer d’impôt sur les revenus générés.

Quels placements peut-on détenir dans un CELI ?

Vous pouvez y détenir de l’épargne, des FNB, des actions, des obligations et des CPG admissibles.

Peut-on retirer de l'argent d'un CELI en tout temps ?

Oui. Les retraits sont libres d’impôt et le montant retiré est ajouté à vos droits l’année suivante.

Que se passe-t-il en cas de cotisation excédentaire ?

Un excédent entraîne une pénalité de 1 % par mois jusqu’à la correction.

Le CELI est-il préférable au REER ?

Tout dépend de votre situation fiscale, de vos revenus et de vos objectifs financiers.

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Vincent Morin
Vincent Morin
Vincent a atteint l'indépendance financière et pris sa retraite anticipée (FIRE) à l'âge de 35 ans. Après une carrière en technologies financières pour une grande banque d’investissement américaine, il a fondé Retraite101, un site de finances personnelles qui rejoint plus de 350 000 visiteurs uniques par année et qui a plus de 40 000 abonnés sur les réseaux sociaux. Passionné par la finance, la lecture, le vélo, les randonnées et les voyages, il continue d’écrire sur plusieurs médias québécois pour inspirer et motiver celles et ceux qui veulent prendre leurs finances en main.
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