Les annonceurs ne sont pas responsables du contenu de ce site, y compris tout éditorial ou toute critique qui peuvent y être publiés. Pour des renseignements complets et à jour au sujet de tout produit présenté, merci de visiter leur site web. Nous entretenons des relations commerciales avec certains partenaires mentionnés dans nos outils de communication. Bien que nous puissions recevoir une rémunération si vous souscrivez à un produit ou service via nos liens d’affiliation, nos analyses et contenus reposent sur une évaluation objective. †*Des conditions s’appliquent.
Le régime enregistré d’épargne-retraite, mieux connu sous l’acronyme REER, occupe une place centrale dans la planification financière au Canada. Il s’agit d’un outil puissant pour réduire l’impôt aujourd’hui tout en préparant l’avenir.
Cependant, malgré sa popularité, le REER demeure souvent mal compris. Plusieurs personnes cotisent sans bien saisir l’impact réel des déductions, des retraits ou du choix des placements.
Dans ce guide, vous découvrirez comment fonctionne le REER, qui peut y cotiser et comment l’utiliser de façon stratégique. Vous comprendrez aussi ses limites, ses règles clés et son rôle dans une stratégie financière globale.
Le REER est un régime enregistré reconnu par le gouvernement fédéral. Il permet d’investir de l’argent à l’abri de l’impôt jusqu’au moment où les fonds sont retirés.
Concrètement, les cotisations versées dans un REER peuvent être déduites de votre revenu imposable. Cela entraîne une réduction immédiate de l’impôt à payer. L’imposition est plutôt reportée à plus tard, généralement à la retraite.
Les sommes investies à l’intérieur du REER peuvent croître sans être imposées annuellement. Les intérêts, dividendes et gains en capital ne sont donc pas imposés tant qu’ils demeurent dans le régime.
L’objectif principal du REER est de favoriser l’épargne à long terme en vue de la retraite. Il est particulièrement avantageux lorsque votre taux d’imposition est plus élevé durant votre vie active que prévu à la retraite.
Le REER permet ainsi de déplacer une partie de l’impôt dans le temps. Cette logique de report fiscal est au cœur de son efficacité.
Il s’intègre généralement avec d’autres outils, comme le CELI ou les régimes d’employeur, afin d’optimiser la situation financière globale.
Pour cotiser à un REER, vous devez posséder un numéro d’assurance sociale valide. Vous devez également avoir gagné un revenu admissible au cours d’une année précédente.
Les revenus admissibles incluent notamment les revenus d’emploi et d’entreprise. À l’inverse, les revenus de placement, comme les intérêts ou dividendes, ne créent pas de nouveaux droits de cotisation.
Vous pouvez cotiser à un REER jusqu’à la fin de l’année de vos 71 ans. Passé cet âge, le régime doit être converti en FERR ou en rente.
Chaque année, un plafond de cotisation est calculé en fonction de votre revenu gagné. Ce plafond correspond à un pourcentage déterminé, jusqu’à une limite maximale fixée par le gouvernement.
Votre plafond exact apparaît sur votre avis de cotisation émis par l’Agence du revenu du Canada (ARC). Il est essentiel de le consulter avant de cotiser afin d’éviter les pénalités liées aux cotisations excédentaires.
D’une année à l’autre, les droits de cotisation inutilisés s’accumulent. Cela offre une flexibilité appréciable pour la planification fiscale.
Pour approfondir le sujet, consultez notre guide sur les plafonds REER.
La cotisation correspond au montant que vous versez dans votre REER. La déduction correspond au montant que vous choisissez de soustraire de votre revenu imposable.
Il est important de comprendre que ces deux actions peuvent être dissociées. Vous pouvez cotiser une année et reporter la déduction à une année ultérieure.
Cette stratégie est souvent utilisée lorsque le revenu est appelé à augmenter. Elle permet d’utiliser la déduction au moment où le taux d’imposition est plus élevé.
Les déductions REER réduisent votre revenu net aux fins fiscales. Cette réduction peut influencer plusieurs programmes et crédits gouvernementaux.
Par exemple, une diminution du revenu net peut augmenter le montant de l’Allocation canadienne pour enfants (ACE). D’autres mesures, comme certains crédits d’impôt, sont aussi basées sur le revenu.
Important : l’impact exact varie selon votre situation familiale, votre province et votre niveau de revenu.
D’abord, le REER individuel est le type le plus courant. Il est ouvert à votre nom et vous en êtes le seul titulaire et bénéficiaire. Vous contrôlez les cotisations, les placements et les retraits. Ce type de REER convient à la majorité des épargnants.
Ensuite, le REER de conjoint permet une planification fiscale à deux. Une personne cotise, mais le compte est au nom de son conjoint. Cette approche vise à équilibrer les revenus à la retraite et à réduire l’impôt total du ménage.
Enfin, le REER collectif est offert par certains employeurs. Les cotisations sont souvent prélevées directement sur la paie. Dans plusieurs cas, l’employeur verse aussi une contribution. Il s’agit alors d’un avantage important à considérer en priorité.
Un REER peut contenir une grande variété de placements admissibles. Les plus courants sont les actions, les fonds négociés en bourse (FNB), les fonds communs et les certificats de placement garanti (CPG).
Le régime ne détermine pas le rendement. Ce sont les placements choisis qui influencent la croissance et le niveau de risque.
Pour débuter, une approche simple et diversifiée est souvent préférable. Cela permet de réduire les erreurs coûteuses.
Les FNB de répartition d’actifs sont fréquemment utilisés pour cette raison. Ils offrent une solution clé en main adaptée à différents profils d’investisseurs.
Astuce : le choix des placements a souvent plus d’impact que le choix du régime lui-même. Pour en savoir plus, consultez notre guide sur les FNB de répartition d’actifs.
Le Régime d’accès à la propriété (RAP) permet de retirer des fonds de votre REER pour acheter une première habitation admissible.
Les montants retirés doivent être remboursés graduellement sur une période déterminée. À défaut, ils deviennent imposables.
Bien qu’utile, le RAP réduit temporairement l’épargne-retraite et doit être utilisé avec prudence.
Le Régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP) permet de financer un retour aux études à l’aide des sommes détenues dans un REER.
Comme pour le RAP, les retraits doivent être remboursés selon un calendrier précis. Sinon, ils sont inclus dans le revenu imposable.
La date limite de cotisation REER se situe généralement au début de l’année suivante. Les cotisations effectuées avant cette date peuvent être déduites pour l’année précédente.
Cette période est cruciale pour optimiser votre facture fiscale et ajuster votre stratégie.
Pour les dates exactes, consultez nos guides sur la date limite REER 2024 et la date limite REER 2025.
À l’approche de la retraite, le REER doit être converti en fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) ou en rente. Les montants retirés sont imposables. Le rythme des retraits influence donc l’impôt payable chaque année.
Il est possible de retirer des fonds d’un REER avant la retraite, en dehors des régimes spéciaux.
Attention : ces retraits sont imposables et soumis à des retenues à la source, ce qui peut entraîner une facture fiscale élevée.
Le choix entre le REER et le CELI dépend principalement de votre situation fiscale actuelle et future.
En général, le REER est plus avantageux lorsque le revenu est élevé. Le CELI offre plus de flexibilité à court terme. Pour une analyse complète, consultez notre guide REER vs CELI vs CELIAPP.
Le REER demeure un pilier de la planification financière au Canada. Bien utilisé, il permet de réduire l’impôt aujourd’hui tout en préparant efficacement la retraite. En comprenant ses règles, ses avantages et ses limites, vous êtes mieux outillé pour l’intégrer à votre stratégie financière.
Vous devez avoir un revenu admissible et un numéro d’assurance sociale valide. Vous pouvez cotiser jusqu’à l’âge de 71 ans.
Actions, FNB, fonds communs, CPG et autres placements admissibles sont possibles selon vos objectifs et votre tolérance au risque.
Le RAP permet d’utiliser un REER pour une première maison. Le REEP finance des études. Les montants doivent être remboursés selon les règles.
Idéalement avant la date limite annuelle de cotisation, généralement au début de l’année suivante, pour maximiser l’avantage fiscal.
Cela dépend de votre revenu actuel, de vos objectifs et de votre horizon de placement. Le REER favorise le report d’impôt, le CELI offre plus de flexibilité.
Les économies, c’est par ici (si vous ne voyez pas le formulaire d’inscription, cliquez ici) :
Vous avez la possibilité de changer vos préférences ou vous désinscrire à tout moment en cliquant sur l’un des hyperliens disponibles au bas de chaque infolettre.
Si vous êtes déjà abonné et souhaiteriez vous désabonner, vous pouvez cliquer sur le lien en bas de l’un de nos courriels.