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Investir dans un REER consiste à utiliser cette enveloppe fiscale pour détenir des placements adaptés à votre horizon, votre risque et vos objectifs. Vous pouvez notamment y détenir des CPG, obligations, actions, FNB et fonds communs admissibles.
Cependant, ouvrir un REER ne suffit pas pour investir. Vous devez choisir une institution financière, sélectionner vos placements et déterminer une stratégie adaptée à votre situation. Voici comment investir dans un REER de façon simple et structurée.
Investir dans un REER signifie placer les sommes cotisées dans des placements admissibles. Le REER est donc une enveloppe fiscale, et non un placement en soi.
Selon l’institution financière choisie, vous pourriez détenir des CPG, obligations, actions, FNB ou fonds communs de placement.
Les revenus et gains générés dans le REER ne sont généralement pas imposés tant qu’ils demeurent dans le régime. L’impôt est plutôt reporté au moment des retraits.
Ainsi, deux personnes peuvent avoir un REER de même valeur, mais des placements et des niveaux de risque complètement différents.
Pour en savoir plus, consultez notre guide complet sur le REER.
Le principal avantage du REER est son traitement fiscal. Les cotisations admissibles peuvent être déduites de votre revenu imposable.
De plus, les revenus de placement ne sont généralement pas imposés chaque année lorsqu’ils restent dans le REER.
Cette combinaison permet de reporter l’impôt sur les sommes investies et leurs rendements jusqu’au retrait.
Cependant, le REER ne rend pas les retraits libres d’impôt. Les sommes retirées sont généralement incluses dans votre revenu imposable pour l’année du retrait.
Le report de l’impôt permet aux rendements de demeurer investis dans le REER. Les intérêts, dividendes et gains peuvent donc contribuer à la croissance future du portefeuille.
À long terme, cette croissance composée peut avoir un effet important sur la valeur d’un portefeuille.
Par conséquent, l’avantage du REER dépend aussi de votre horizon de placement. Plus votre argent demeure investi longtemps, plus le report d’impôt peut être intéressant.
Vous pouvez ouvrir un REER auprès d’une banque, d’une caisse populaire, d’une société de fiducie ou d’une compagnie d’assurance.
Vous pouvez également utiliser une plateforme de courtage ou un robot-conseiller. Le choix de l’institution détermine notamment les placements disponibles, les frais et votre niveau de contrôle.
Un REER autogéré vous permet de choisir vous-même vos placements. L’ARC confirme que les REER autogérés peuvent notamment détenir de l’argent comptant, des CPG, des fonds communs et la plupart des titres cotés sur une bourse désignée.
Avec une gestion autonome, vous choisissez vos placements et gérez vous-même votre portefeuille. Cette option convient davantage aux investisseurs qui souhaitent prendre leurs propres décisions.
Vous pouvez notamment utiliser Wealthsimple Courtage, Questrade ou Qtrade Investissement Direct.
Avec un robot-conseiller, votre portefeuille est géré automatiquement selon votre profil de risque.
Enfin, un conseiller financier peut vous accompagner dans vos décisions. Cette approche peut être pertinente si votre situation financière est complexe ou si vous souhaitez déléguer la gestion.
Consultez également notre guide sur les plateformes de courtage en ligne pour comparer les différentes options.
Le choix d’un placement REER dépend principalement de votre horizon de placement, de votre tolérance au risque et de vos objectifs.
Les placements admissibles sont nombreux. Toutefois, ils ne présentent pas tous le même potentiel de rendement ou le même niveau de risque.
Les placements prudents peuvent convenir lorsque la préservation du capital est prioritaire ou lorsque votre horizon de placement est plus court.
Vous pourriez notamment utiliser :
Les CPG garantissent généralement le capital selon les conditions du produit. Vous pouvez notamment consulter les CPG de Tangerine ou les CPG de la Banque EQ.
Toutefois, un placement moins risqué offre généralement un potentiel de rendement plus limité.
De plus, le niveau de risque doit être évalué selon votre portefeuille complet et non seulement selon votre REER.
Les placements de croissance présentent généralement davantage de fluctuations à court terme. En contrepartie, ils offrent un potentiel de rendement supérieur sur un horizon plus long.
Vous pourriez notamment investir dans :
La volatilité fait toutefois partie de ces placements. Une baisse temporaire de la valeur ne signifie donc pas nécessairement que votre stratégie est mauvaise.
L’important est de choisir un niveau de risque que vous pouvez réellement supporter.
Les FNB de répartition d’actifs regroupent plusieurs catégories de placements dans un seul produit.
Ils peuvent notamment combiner des actions et des obligations selon une répartition déterminée.
Cette approche permet d’obtenir une diversification importante avec un seul FNB. Elle peut donc simplifier la gestion d’un REER.
Consultez notre guide sur les FNB de répartition d’actifs pour comprendre leur fonctionnement et leurs caractéristiques.
Votre horizon de placement représente la période avant laquelle vous aurez besoin de votre argent.
Un investisseur qui dispose de plusieurs décennies avant la retraite peut généralement tolérer davantage de fluctuations qu’une personne qui prévoit utiliser son épargne prochainement.
Par conséquent, l’horizon de placement devrait influencer la répartition entre les placements plus risqués et les placements plus prudents.
La tolérance au risque correspond à votre capacité et à votre volonté de supporter une baisse de valeur.
Un portefeuille principalement composé d’actions peut perdre une partie importante de sa valeur pendant une correction boursière.
Vous devez donc choisir une stratégie que vous serez capable de conserver pendant les périodes difficiles.
Un rendement potentiel plus élevé ne justifie pas nécessairement un niveau de risque que vous ne pouvez pas supporter.
La diversification consiste à répartir votre portefeuille entre plusieurs placements, secteurs, régions ou catégories d’actifs. Elle permet de réduire le risque associé à un placement particulier.
Par exemple, détenir plusieurs entreprises dans différents secteurs et pays est généralement moins risqué que de dépendre d’une seule entreprise.
Les FNB peuvent faciliter cette diversification puisqu’un seul produit peut contenir des centaines ou des milliers de titres.
Les frais réduisent directement le rendement obtenu par l’investisseur. Sur une longue période, une différence relativement faible dans les frais annuels peut représenter une somme importante.
Comparez donc les frais de gestion, les commissions et les autres coûts associés à votre stratégie.
Cependant, le coût ne devrait pas être le seul critère. Le niveau de diversification, le risque et la simplicité du portefeuille sont également importants.
Vous pouvez investir vos cotisations REER progressivement, par exemple chaque mois.
Cette approche permet d’investir selon un calendrier établi plutôt que d’essayer de prévoir les mouvements du marché. Elle peut également faciliter la discipline d’épargne et réduire la pression associée au choix du moment d’investir.
Toutefois, investir progressivement ne garantit pas un meilleur rendement qu’un investissement immédiat.
Vous pouvez aussi investir une somme importante dès qu’elle devient disponible.
Cette approche permet à votre argent d’être investi plus rapidement. Elle peut donc être intéressante lorsque vous disposez déjà d’une somme destinée à votre portefeuille.
Cependant, investir une somme importante juste avant une baisse du marché peut être psychologiquement difficile.
Le choix entre les deux approches dépend donc autant de votre stratégie que de votre capacité à rester investi.
Les intérêts et dividendes générés dans votre REER peuvent demeurer dans le compte et être réinvestis.
Cette approche permet de maintenir votre argent au travail et de profiter du potentiel de croissance composée.
Selon le placement choisi, le réinvestissement peut être automatique ou nécessiter une intervention de votre part.
Investir dans un REER ne consiste pas simplement à ouvrir un compte. Vous devez également choisir une institution, sélectionner des placements et établir une stratégie adaptée à votre situation.
Pour plusieurs investisseurs, une approche diversifiée et peu coûteuse peut simplifier la gestion du portefeuille.
Cependant, le meilleur placement REER dépend de votre horizon, de votre tolérance au risque et de vos objectifs.
Enfin, n’oubliez pas que le REER est une enveloppe fiscale. Ce sont les placements que vous détenez à l’intérieur qui déterminent le rendement et le niveau de risque de votre portefeuille.
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