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L’été 2026 approche, et une question revient souvent dans les échanges avec notre communauté : le budget vacances va-t-il fondre sous l’inflation ? Les tendances observées chez les voyageurs québécois racontent une autre histoire. La grande majorité prévoit de partir et le budget des vacances d’été 2026 ressemble, pour la plupart des ménages, à celui de l’an dernier. Pas d’austérité généralisée, plutôt un ajustement fin, destination par destination.
Ce qui frappe surtout, c’est où l’argent va. L’Europe reste la destination la plus convoitée pour les séjours internationaux, alors qu’une bonne partie des voyageurs choisit plutôt de rester dans sa province. Entre les deux, une chose ne change pas : pour financer ces projets, plusieurs comptent sur les meilleures cartes de crédit voyage afin de maximiser chaque dollar dépensé.
Résultats-clés de l’enquête :
61% des répondants maintiendront le même niveau de dépenses que l’an passé
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la majorité des voyageurs (61 % des sondés) garde un budget vacances sensiblement le même que l’an dernier. Une partie des ménages dépense même davantage (20 % des répondants), souvent pour un projet précis : un voyage marquant, une destination lointaine ou des retrouvailles familiales. À l’inverse, une minorité serre la ceinture (18 % des réponses), généralement parce qu’un autre poste de dépense a pris le dessus cette année.
44% des répondants indiquent voyager au-delà du Canada et des États-Unis, 32% resteront au Québec
Quand vient le temps de planifier leurs vacances estivales, les répondants manifestent un fort intérêt pour les voyages internationaux, particulièrement à l’extérieur du Canada et des États-Unis. Près de la moitié des voyageurs prévoient ainsi de partir vers une destination internationale hors de l’Amérique du Nord (44 %), ce qui confirme un appétit marqué pour le dépaysement et les expériences à l’étranger. Parmi ces voyageurs internationaux, l’Europe se démarque nettement comme la principale région choisie, suivie de l’Afrique, l’Asie et l’Amérique du Sud. Cette préférence pour les destinations lointaines témoigne d’un désir de renouer avec des expériences de voyage plus ambitieuses après plusieurs années où les déplacements ont été plus limités.
Malgré cet engouement pour l’international, le voyage domestique demeure une option importante pour une part significative des répondants. Un peu moins du tiers de nos répondants prévoient de rester au Québec (32 %), tandis que 15 % choisissent une autre province canadienne, ce qui positionne le Canada comme une alternative privilégiée pour ceux qui recherchent un équilibre entre découverte, simplicité logistique et contrôle des coûts. Les États-Unis ferment la marche avec seulement 7 % des intentions de voyage, ce qui pourrait s’expliquer par une combinaison de facteurs économiques, notamment le taux de change, ainsi que par une perception moins favorable de la destination chez certains voyageurs.
Plusieurs facteurs se disputent la première place dans la tête des voyageurs cette année. Aucun ne domine complètement, ce qui montre à quel point la décision de partir dépend du profil de chaque ménage plutôt que d’une seule tendance générale.
Le coût du transport arrive en tête des facteurs mentionnés, suivi de près par l’instabilité géopolitique et par la situation économique personnelle de chacun. Les conditions météorologiques et le prix de l’hébergement complètent le tableau, sans pour autant peser autant que le prix du billet d’avion lui-même.
Cette combinaison de facteurs explique en partie pourquoi l’Europe garde la cote malgré tout : les voyageurs planifient plus tôt, réservent des vols directs quand c’est possible et surveillent les promotions de plus près qu’avant.
Malgré les manchettes sur l’inflation et l’incertitude commerciale, la majorité des voyageurs qui ont répondu à notre sondage maintiennent leurs projets de vacances d’été tels que prévus. L’effet, quand il existe, reste habituellement léger : un ajustement de destination ou de catégorie d’hôtel, plutôt qu’une annulation pure et simple.
Ce constat rejoint une tendance qu’on observe depuis quelques années chez les voyageurs qui utilisent des points de fidélité : ils considèrent les vacances comme une dépense prioritaire, pas comme un luxe à sacrifier au premier signe de ralentissement économique.
La souscription à une assurance voyage demeure un comportement très partagé chez les répondants. Alors que 42 % indiquent y souscrire systématiquement lorsqu’ils partent en voyage, une proportion presque équivalente (46 %) affirme ne jamais en prendre. Les habitudes semblent donc fortement polarisées : pour certains voyageurs, l’assurance constitue une protection incontournable, tandis que pour d’autres, elle demeure une dépense évitée ou perçue comme moins nécessaire. Les voyageurs qui y ont recours de façon régulière ou occasionnelle représentent une minorité (12 %), ce qui suggère que l’assurance n’est pas encore un réflexe généralisé dans l’ensemble des profils de voyageurs.
Cette tendance se confirme lorsqu’on examine les intentions pour l’été 2026. Une majorité des répondants (56 %) ne prévoit pas de souscrire à une assurance voyage, alors que 33 % affirment vouloir le faire certainement et 6 % y songent probablement. Le potentiel de conversion demeure donc présent, avec près de 4 voyageurs sur 10 qui envisagent une protection, mais la perception de la valeur ajoutée de l’assurance reste un enjeu central. Malgré un contexte marqué par l’incertitude économique et géopolitique, une part importante des voyageurs semble encore privilégier l’absence de couverture ou évaluer le risque comme acceptable, alors que les voyageurs plus prudents maintiennent l’assurance comme un élément essentiel de leur planification.
Les voyageurs misent sur leurs protections existantes avant d’acheter une assurance voyage dédiée
Avant de choisir une couverture, les répondants savent ce qu’ils veulent protéger en priorité : 63 % désignent les soins médicaux d’urgence comme la protection la plus importante en voyage.
Lorsqu’ils prévoient une protection pour leurs voyages, les répondants s’appuient d’abord sur des couvertures déjà accessibles plutôt que de souscrire une assurance additionnelle. La carte de crédit arrive en tête des sources de protection citées (40 %), suivie de près par l’assurance collective offerte par l’employeur (33 %). Ces résultats montrent que plusieurs voyageurs semblent privilégier les solutions intégrées à leur quotidien, probablement perçues comme plus simples, pratiques et économiques qu’une assurance achetée séparément.
L’assurance voyage individuelle demeure toutefois une option choisie par une minorité significative (15 %), ce qui suggère qu’un segment de voyageurs recherche une protection plus complète ou adaptée à ses besoins spécifiques. À l’inverse, très peu de répondants prévoient de compter uniquement sur le régime provincial (RAMQ) (4 %) ou de ne disposer d’aucune couverture (6 %). Dans l’ensemble, les résultats indiquent une certaine sensibilisation à l’importance d’être protégé en voyage, mais aussi une tendance forte à maximiser les protections déjà disponibles avant d’engager une dépense supplémentaire.
Les habitudes de voyage changent nettement avec l’âge. Les voyageurs de 35 à 54 ans comptent surtout sur la couverture de leur carte de crédit ou de leur employeur, et plusieurs n’achètent jamais d’assurance voyage distincte. À l’opposé, les 55 ans et plus basculent massivement vers l’assurance systématique, peu importe la destination.
Ce clivage s’explique facilement : la plupart des assurances voyage incluses aux cartes de crédit imposent des limites d’âge et excluent les conditions médicales préexistantes. Les voyageurs plus âgés, souvent mieux informés de ces limites, choisissent donc une protection distincte plutôt que de se fier uniquement à leur carte.
Notre guide sur la couverture réelle des cartes de crédit détaille ces limites une à une, et des options comme l’assurance voyage soNomad permettent de combler les angles morts sans payer pour une double couverture.
Pour comparer toutes les options selon votre profil de voyage, consultez notre page des meilleures cartes de crédit voyage. Et pour suivre les prochaines tendances sur les vacances, les points et les programmes de fidélité, inscrivez-vous à notre infolettre.
Cette étude vise à mieux comprendre les intentions de voyage des Québécois pour la période estivale 2026, ainsi que les principaux facteurs qui influencent leurs décisions. Le sondage explore notamment les destinations envisagées, les comportements budgétaires, l’impact du contexte économique sur les projets de voyage, les critères de choix d’une destination et les habitudes liées à l’assurance voyage.
L’objectif est de dresser un portrait des tendances émergentes au sein d’une communauté de voyageurs engagés, en mettant en lumière les arbitrages réalisés par les consommateurs entre désir d’évasion, contraintes économiques et recherche de protection.
L’étude repose sur un échantillon de 150 répondants résidant dans la province du Québec et issus de la communauté Milesopedia. Cette communauté regroupe des voyageurs et consommateurs intéressés par l’optimisation des dépenses, les programmes de récompenses, les cartes de crédit et les stratégies permettant de maximiser la valeur associée aux voyages.
Compte tenu du profil des répondants, les résultats permettent d’observer les comportements et intentions d’un public particulièrement sensibilisé aux enjeux liés au voyage, à la gestion budgétaire et aux avantages financiers associés aux déplacements.
Il est important de noter que cet échantillon repose sur une base volontaire et ne constitue pas un échantillon probabiliste représentatif de l’ensemble de la population québécoise. Les résultats doivent donc être interprétés comme un indicateur des tendances et perceptions au sein de cette communauté spécifique, plutôt que comme une mesure exhaustive des comportements de tous les voyageurs québécois.
Les réponses ont été recueillies entre le 15 et le 30 juin 2026 au moyen d’un questionnaire en ligne transmis aux membres de la communauté Milesopedia.
Cette période de collecte correspond à une phase clé de préparation des vacances estivales, alors que plusieurs voyageurs ont déjà défini leurs projets ou sont en processus de décision. Les réponses reflètent donc les intentions déclarées des participants à l’approche de la saison estivale 2026.
Le questionnaire portait sur plusieurs dimensions liées aux comportements de voyage :
Les économies, c’est par ici :
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