Divulgation publicitaire
Les annonceurs ne sont pas responsables du contenu de ce site, y compris tout éditorial ou toute critique qui peuvent y être publiés. Pour des renseignements complets et à jour au sujet de tout produit présenté, merci de visiter leur site web. Nous entretenons des relations commerciales avec certains partenaires mentionnés dans nos outils de communication. Bien que nous puissions recevoir une rémunération si vous souscrivez à un produit ou service via nos liens d’affiliation, nos analyses et contenus reposent sur une évaluation objective. †*Des conditions s’appliquent.
Flying Blue vient d’augmenter ses surcharges sur les billets primes opérés par Air France et KLM. Pour les voyageurs canadiens qui accumulent des miles Flying Blue, la facture grimpe de façon significative, surtout en classe affaires. Voici ce qui change, combien ça coûte concrètement et quelles options restent intéressantes.
Depuis juin 2025, Air France-KLM a revu à la hausse les surcharges transporteur (souvent appelées « taxes YQ ») imposées sur les billets primes réservés avec des miles Flying Blue. Ces frais s’ajoutent au nombre de miles requis et constituent une dépense en dollars bien réelle au moment de la réservation.
Précision importante : cette hausse ne touche que les vols opérés par Air France et KLM. Les vols opérés par d’autres partenaires SkyTeam (Delta, Korean Air, etc.) ne sont pas concernés par cette augmentation.
Les surcharges varient selon la classe de voyage et la distance. Voici les montants approximatifs pour un aller-retour entre le Canada et l’Europe, sur un vol opéré par Air France ou KLM.
Pour un voyageur canadien qui réserve un aller-retour Montréal–Paris en classe affaires avec des miles Flying Blue, la facture en surcharges passe d’environ 350 $ à 550 $ CA. C’est une hausse de 57 %. En d’autres termes, le billet « gratuit » coûte désormais plus de 500 $ en frais.
En classe économique, la hausse est moins spectaculaire en valeur absolue (+100 $ CA), mais elle représente tout de même 50 % d’augmentation. Pour une famille de quatre personnes, ça fait 400 $ de plus sur un aller-retour transatlantique.
Quand les surcharges augmentent, la valeur perçue de chaque mile diminue. Prenons un exemple concret pour un aller-retour Montréal–Paris en affaires :
La perte n’est pas catastrophique sur cet exemple, mais elle s’accumule. De plus, les surcharges réduisent l’écart entre un billet prime et un billet payant acheté en promotion.
Air France-KLM n’a pas communiqué de justification officielle. Toutefois, cette décision s’inscrit dans une tendance observée chez plusieurs compagnies aériennes (comme Porter) suite à la hausse du prix du pétrole. Les surcharges transporteur constituent une source de revenus directe pour la compagnie, même sur les billets primes.
Par ailleurs, la demande pour les billets primes en classe affaires vers l’Europe reste très forte. Air France-KLM peut se permettre d’augmenter les frais sans perdre beaucoup de réservations primes, car la disponibilité en classe affaires est déjà limitée.
Cette hausse ne rend pas Flying Blue inutilisable. Cependant, certaines stratégies permettent de contourner ou réduire ces surcharges.
La solution la plus efficace : réserver des vols opérés par des partenaires SkyTeam qui n’imposent pas (ou peu) de surcharges. Les miles Flying Blue restent utilisables sur ces compagnies, souvent avec des frais limités aux taxes d’aéroport.
Flying Blue propose chaque mois des promotions « Primes Promo » avec des réductions de 25 % à 50 % sur les miles requis vers certaines destinations. Ces rabais compensent en partie la hausse des surcharges, surtout en classe économique.
Inscrivez-vous à notre infolettre pour recevoir les meilleures offres Flying Blue dès leur publication.
Pour les vols Air France et KLM, d’autres programmes permettent aussi de réserver des billets primes, parfois avec des surcharges différentes. Aeroplan, par exemple, donne accès aux vols Air France via le partenariat Star Alliance–SkyTeam (sur certains itinéraires). Les surcharges Aeroplan sur Air France restent toutefois comparables.
En revanche, pour les voyageurs flexibles sur la compagnie, les meilleures cartes de crédit voyage au Canada donnent accès à des programmes comme Aeroplan ou Avios (British Airways), qui offrent parfois de meilleures options vers l’Europe.
Au Canada, peu de cartes de crédit permettent d’accumuler directement des miles Flying Blue. Voici les principales options :
Les cartes American Express avec Points Privilèges offrent l’avantage de la flexibilité : vous pouvez aussi transférer vers Aeroplan, Avios ou Marriott Bonvoy si les surcharges Flying Blue deviennent trop élevées pour votre itinéraire.
Oui, mais de façon plus ciblée qu’avant. Flying Blue conserve plusieurs atouts malgré cette hausse de surcharges.
La hausse des surcharges Flying Blue sur les vols Air France et KLM est une mauvaise nouvelle pour les voyageurs canadiens. En classe affaires, la facture augmente d’environ 200 $ CA par aller-retour. La parade la plus efficace reste de réserver sur des partenaires SkyTeam comme Delta ou Korean Air, qui n’imposent pas ces surcharges.
Pour ceux qui accumulent des miles Flying Blue via des cartes comme la Cobalt American Express ou la carte Air France KLM World Elite Mastercard, le programme reste pertinent à condition d’être stratégique dans ses réservations. Comparez systématiquement les surcharges avant de transférer vos points.
Consultez notre sélection des meilleures cartes de crédit au Canada pour maximiser vos récompenses, quel que soit le programme choisi.
Les économies, c’est par ici (si vous ne voyez pas le formulaire d’inscription, cliquez ici) :
Vous avez la possibilité de changer vos préférences ou vous désinscrire à tout moment en cliquant sur l’un des hyperliens disponibles au bas de chaque infolettre.
Si vous êtes déjà abonné et souhaiteriez vous désabonner, vous pouvez cliquer sur le lien en bas de l’un de nos courriels.