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Van Life Avantages Featured

Quels sont les avantages de la Van Life ?

En bref Vous souhaitez connaître les avantages de voyager en motorisé? Voici les conseils de nos vanlifers, membres de la communauté milesopedia.

Il existe mille et une façons de voyager et l’on vous en fait découvrir une nouvelle aujourd’hui avec cette série d’articles dédiée aux voyages en motorisé soit à la Van Life. Qui sait, cette modalité fera peut être écho en vous !

Abordons  les avantages de partir à l’aventure en motorisé dès à présent !

Il faut essayer à tout prix ! Si l’idée vous “titille”

Nos voyageurs en Van: les vanlifers

Ils sont huit membres de la communauté milesopedia à avoir répondu à notre appel. Huit qui ont connu et qui pour la plupart s’adonnent encore à leur passion de voyager en motorisé

Des Westfalia, Winnebago, Adventurer, Chevrolet Express, Dodge Caravan, Jayco. Des modèles récents et d’autres qui, disons-le, ont demandé un peu d’amour. Bravo les mécanos!

Premier constat: ils adorent ou ont adoré. Ceux qui ont vendu la monture s’en ennuient. Ils pensent louer.

Un d’entre eux qui a troqué son Westfalia pour une moto, réfléchit à renouer avec la bête par le biais de relocations de motorisés aux États-Unis ou au Canada. Vous connaissez ? Ça existe aussi en Nouvelle-Zélande, Australie, au Royaume-Uni et en Europe.

Il s’agit de se rendre mutuellement service: la compagnie vous demande de prendre possession du VR à un endroit X et de l’amener à Y. Si les destinations vous conviennent, pourquoi pas!

Par exemple, vu sur un site dernièrement : vous prenez un VR 4 places à Montréal et la compagnie vous octroie 20 jours et 4 500 kms pour l’amener à Vancouver. Elle vous charge 10 $ la nuitée et 0.41 $ par kilomètre superflu. Alors faites vos calculs mais c’est une option qui peut être intéressante.

Relocations

Je dirais, outre pour les nostalgiques, l’offre semble toute indiquée pour les personnes à petits budgets ou qui veulent tenter une première fois.

Enfin, il faut tout de même penser à revenir (d’où l’intérêt des programmes de récompenses avec points-voyages pour nos adeptes)!

La Van Life et l'appel du grand large

Il faut essayer à tout prix ! Si l’idée vous “titille”: écoutez votre petite voix et GO! Lancez-vous! On a la preuve avec la situation actuelle que les choses peuvent changer si rapidement nous disent nos vanlifers milesopédiens.

Tous les membres s’entendent pour recommander cette façon de voyager à ceux que l’aventure tente. Ils l’ont choisie pour diverses raisons. Vous en convaincront-ils?

Van Life: synonyme de liberté et d'indépendance

La Van Life est synonyme de liberté et d’indépendance.

On arrête quand ça nous tente. On part sans avoir réservé. S’il fait beau, on va à la plage; s’il pleut, direction une brasserie ou un vignoble! C’est la liberté, mais dans l’entourage du van.

Charles, vanlifer

Carolane nous relate une mésaventure qui s’est justement produite alors qu’ils s’étaient éloignés de leur véhicule récréatif:

Un des pires souvenirs que j’ai de mon road trip en Amérique centrale est arrivé trois jours après être entré au Mexique.

Nous sommes à Guanajuato, une belle ville faisant partie du patrimoine mondial de l’Unesco. Après une balade à pied en après midi, nous revenons au campeur stationné sur une des artères principales. Mais, plus de maison roulante: le véhicule a DISPARU !

Jamais nous nous étions sentis aussi mal. Toute notre vie était dedans: ce n’est pas une voiture, c’est NOTRE MAISON.

Imaginez revenir chez vous à la fin de la journée et votre maison n’est plus là. Tout, même nos passeports et cartes de crédit, étaient dedans, et ce qui nous brise le coeur, LE toutou de fiston qui a comme réflexe de dire “ils ont volé mon panda” ! Je n’avais RIEN amené sauf quelques pesos.

Visite à un premier poste de police avec Google translate comme intermédiaire, car je suis incapable de réfléchir à mon espagnol qui est déjà bien de base, alors en panique comme ça, on oublie ! Je vous fais grâce de tous les détails, mais après deux visites dans des postes de police qui se renvoient la balle à savoir ce qui a pu se passer, on découvre finalement que nous étions mal stationnés et que notre monture est chez un remorqueur. Merci mon Dieu ce n’était pas un vol!

Mais voilà que le remorqueur n’accepte que le comptant que nous n’en avons pas assez, tout est dans le VR!
Je suis en larme, je tente de leur faire comprendre que je dois aller dans mon véhicule pour les payer. Ils nous avisent que le VR n’est même pas ici, il est dans une fourrière à 30 minutes de la ville. Un employé accepte finalement de nous y conduire pour collecter l’argent.

Pire journée du voyage, nous avons même pensé revenir au Québec tellement nous avons été ébranlés de penser pendant 3-4 heures s’être retrouvés à la rue, sans pièce d’identification, ni argent, au Mexique!

Je peux vous garantir que par la suite nous ne quittions plus le campeur sans notre passeport et nos cartes. Fiston en a eu pour quelques jours à ne pas s’inquiéter de laisser ses toutous seuls dans le camion.

Chanceux dans notre malchance, tous les gens que nous avons croisé ont été compréhensifs et généreux de leur temps, et nous avons pu retrouver notre maison dans le même état que nous l’avions laissée !

Carolane

Ouf ! Échappée belle !

Nos membres ont tous trouvé des petits sites en or pour se stationner gratuitement:

  • dans des parcs
  • le long de rivières
  • en bord de mer

On appelle ça du Boondocking, terme défini par la Fédération québecoise de camping et de caravaning (FQCC) comme étant:

Le caravaning effectué à des endroits où il n’est pas possible de se raccorder à l’eau, l’électricité et l’égout. Les purs et durs diraient également sans possibilité de branchement à un câblodistributeur ou à internet.

FQCC

Ces endroits, on les trouve soi-même ou grâce à des applications qui vous dirigent vers les coins secrets.

Bon on s’entend que si vous êtes plusieurs à utiliser ces applications, le secret n’en est plus un mais tous sont unanimes: c’est possible d’éviter les campings payants avec les motorisés cordés les uns à côté des autres.

Et ça laisse place à de belles petites surprises.

Voici un exemple cocasse rapporté par Charles alors que le couple se cherchait un endroit pour passer la nuit.:

On est dans le coin de Washington D.C, près de Manassas. On s’est trouvé un coin pour dormir gratuitement dans une zone équivalente à une ZEC au Québec. Endroit parfait mais qui exige un permis pour entrer. Ça se fait en ligne. Arrêtés dans un McDo pour du Wi-Fi, mais pas capable d’obtenir le permis: le site plante. On se rend quand même et on se dit qu’on va se faire discret. On roule, roule, roule dans le bois et on arrive enfin à notre spot.

On dirait un stationnement de départ pour une rando, avec pancarte et indications. Une seule maison au bout du chemin. On prend notre douche avec notre super installation sur le toit et on s’installe pour se coucher. Il fait très chaud, c’est collant et les grillons chantent à 200 décibels. Assourdissant.

Charles

Et Oups, l’occupant de la maison arrive! C’est le garde chasse de la Zec: il sort de son camion avec son chapeau de Ranger, badge dans le cou comme la Police dans les films et revolver à la ceinture. Il demande permis de conduire, papiers du véhicule etc.

On essaie de lui expliquer qu’on a demandé le permis en ligne et que ça n’a pas fonctionné. Il fait le tour du véhicule et voit la plaque du Québec: le sourire apparaît sur son visage. Pas de problème, personne va vous déranger: there’s nobody there. Have a good night Folks !

Charles

Ah bien ! Un Ranger québécois !

Des endroits coups de cœurs ? Nos membres en ont fourni des dizaines d’exemples:

  • avec vues sur les glaciers et le soleil de minuit en Alaska
  • au lac Willoughby au Vermont
  • lors d’un arrêt dans un point de vue sur la route 1 en Californie: avec en bonus des dauphins et des orques venus donner un spectacle juste en bas de la falaise

Puis:

  • des plages au Mexique et en Louisiane
  • sur la grève de Miguasha en Gaspésie où nos voyageurs se sont retrouvés seuls au monde

Et dans tous ces endroits: le BBQ, le coucher de soleil, le petit feu, les étoiles et l’arrivée de la lune avec en arrière fond, le bruit des vagues. Pas besoin de chausson aux pommes avec ça.

Mon plus beau souvenir est en Islande où mon chum me dit : “Je pense que j’ai entendu le souffle d’une baleine”. Mais il fait froid et déjà presque noir, je suis sous la couette et n’ose pas sortir.

Le lendemain matin, on est seul dans une anse. Et voilà qu’en déjeunant, on voit deux baleines, la maman et son bébé.

Anik

Van Life: se sentir comme à la maison

Deuxième raison pour s’adonner à la Van Life: se sentir comme à la maison.

Les vanlifers milesopédiens interrogés rapportent apprécier se sentir dans leurs affaires. Ils se déplacent avec ce qu’il choisissent d’apporter tout en tentant de viser le minimum. De voyager léger, comme on dit.

On y amène le chien pour les uns, le matériel scolaire des enfants lorsque requis et celui informatique qu’il soit destiné au travail ou non, pour les autres.

Et puis, il y a la gestion du quotidien. Pour les parents, le motorisé serait sécurisant pour les enfants qui gardent une certaine routine comme à la maison.

Des accès en tout temps aux toilettes, des collations, de repas agrémentés de films en soirée au besoin. Bien sûr après avoir profité de ce que les nouveaux lieux offrent d’expériences.

Maude

Pour d’autres, c’est le fait d’avoir tout sous la main!

Comme plusieurs évitent les restos, les cuisines intégrées leur permettent d’économiser temps et argent :

Lors des longues routes, je partais un plat dans le four et quand c’était prêt, hop on arrêtait en chemin et on mangeait avant de repartir!

Kelly

Une maison qui se déplace donc, d’Eldorado en Eldorado.

Cartes de crédit

Découvrez les meilleures cartes de crédit conseillées aux vanlifers pour l’épicerie et celles qui n’ont aucuns frais de conversion!

Van Life: développer l'autonomie et apprécier ce que l'on a

En troisième position pour plaider en faveur de cette façon de voyager en Van Life: vivre en motorisé favoriserait le développement de notre débrouillardise.

Parlez-en à Emmanuelle qui a adapté son véhicule pour sa virée dans le grand Nord:

Dans les endroits cachés, j’avais mis de l’uréthane, sur les murs du papier aluminium, dans les fenêtres du plastique et au sol un tapis et sous tapis. Dans les fenêtres la nuit, je mettais des gros rideaux doublés que j’avais fabriqués.

Emmanuelle

Il ne faut pas oublier l’utilisation de l’eau et de l’électricité au quotidien et les ravitaillements d’essence si on s’éloigne des grands centres. Vous aimeriez prendre une douche ? Hum peut-être que ça ira à demain.

La famille de Mélodie a dû improviser un petit bain dans un bac de rangement, suite au gel des tuyaux dans la roulotte. Les enfants s’en sont bien amusé mais leur père de 6’2”, un peu moins.

Certains membres sont d’avis que cette vie nous rapproche de l’essentiel, voire du minimalisme. Apprécier ce qui est à la portée et souvent gratuit plutôt que ce que l’on n’a pas et que l’on désire.

La nature et les relations humaines d’abord.

Van Life: se loger et visiter en ville sans frais

Et finalement, au palmarès des raisons pour voyager en motorisé: les grands parkings gratuits à proximité des villes.

Supposons que vous n’avez plus de points Marriott Bonvoy, BMO Récompenses, AIR MILES ou Best Western Rewards. Et que vous avez quatre enfants.

L’été dernier, lors de la fête de la confédération, nous avons dormi dans un stationnement à Gatineau avec plusieurs autres gens en motorisés comme nous, juste à côté du pont pour aller à Ottawa. Nous avons profité des festivités de la capitale en y allant en vélo pendant 2 jours en plus de visiter les musées qui étaient gratuits.

Nous avons ensuite pris la direction de Tremblant, où nous avons dormi gratuitement dans un stationnement tranquille destinés aux autobus et motorisés. Une navette venait nous chercher pour nous amener au village, où nous avons vu les feux d’artifices et fêté le 1er juillet.

Trois beaux jours totalement gratuit, sauf pour l’essence.

Maude

Soyez toutefois certains de bien choisir votre stationnement et de ne pas reproduire l’erreur d’Anik :

On cherchait une place près d’une ville en Australie. Après avoir tourné en rond pendant un bon bout de temps on a enfin vu un regroupement de vans. Bingo! On stationne, on ouvre le vin, on mange et subitement je trouve que c’est bizarre qu’on entende personne.

On a réalisé après coup que nos voisins étaient tous des motorisés à vendre. On était dans le stationnement d’un concessionnaire de motorisés ! Mais plus question de bouger, trop d’alcool!

Anik

Van Life: le budget

Si vous remarquez, je n’ai pas apporté l’argument de l’économie comme raison d’opter pour la vie de nomades sur roues car le sujet ne fait pas unanimité parmi les membres questionnés.

Pour certains qui vivaient à temps plein dans le motorisé, il y avait certes économie de loyer et de voiture. L’hébergement et le fait de cuisiner à 100 % du temps pendant les vacances faisaient aussi pencher la balance du côté d’un mode de voyage économique. Qui plus est si on est six !

Mais d’autres questionnent le faramineux coût de l’essence vs le nombre de kilomètres engloutis en peu de temps. L’exemple éloquent du 14 litres /100 kms avec 90 chevaux et de 3 000 $ dépensés en réparations/entretien par année nous fait effectivement sursauter.

Westfalia 1986: payé 16 000 $ avec un moteur sauté. C’est la très bonne condition du véhicule et sa revente aux États-Unis à cause d’une demande élevée, qui a fait en sorte que le propriétaire est rentré dans son argent. Mais ce n’est pas toujours le cas.

Disons enfin qu’une bonne carte de crédit sans frais de conversion pouvant être utilisée partout en Amérique pour l’essence ou le diesel est pour le moins nécessaire.

Conclusion

Pour en savoir davantage, n’hésitez pas à poser vos questions dans la communauté de milesopedia à nos membres qui ont participé à l’élaboration de cet article.

Nous remercions les vanlifers milesopediens suivants : Joëlle, Emmanuelle, Carolane, Kelly, Mélanie, Maude, Anik et Charles.

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